Wi-Fi zone
Mimmo Jodice PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 03 Mai 2010 08:39

Mimmo Jodice

Rome
da 9 Avril au 11 de Juillet
Palazzo delle Esposizioni_

Le Palazzo delle Esposizioni consacre une grande exposition rétrospective à Mimmo Jodice, organisée par Ida Gianelli, pour célébrer les cinquante ans du célèbre photographe italien né à Naples il ya soixante-cinq ans.
Dans l’exposition, quelque 180 photographies prises entre 1964 et 2009, tout en noir et blanc et imprimés pour la plupart à la main par l’auteur. Pour répondre aux premiers essais, des images datant des années soixante, des pièces individuelles avec lesquelles l’auteur a ressenti les possibilités expressives de la photographie. Puis vint le temps du bureau d’enquête.

Ces images sont «bien bâti» (contrairement à la poésie de Cartier-Bresson), y compris ceux qui touchent prises à Naples au cours de l‘épidémie de choléra. Depuis 1978, disparaît dans l‘œuvre de Mimmo Jodice, la figure humaine. En vue de Naples, le travail de l’artiste napolitaine montre un signe plus radical: un peu de détails connus, presque trivial, holographiques, le paysage napolitain assumer le sens métaphysique de véritables icônes

Dans ces représentations, comme plus tard sous le titre de revisiter, Jodice ne raconte plus la scène réelle, mais l’utilise pour le travail d’auto-analyse, révélant le surréel comme la vie de tous les jours. Avec le prochain tour de la Méditerranée, nous arrivons à la fin des années nonante. Sont les images de l’auteur le plus célèbre, dans lequel les protagonistes sont des fragments de vestiges anciens ou spéciaux accentués avec un oeil capable de détecter la présence et la magie de la vie.

Tout comme surprenante vitalité sont les photos de la section ci-dessous intitulée Eden: la nourriture, des mannequins, des outils, en apparence inoffensifs objets familiers et, tel qu’interprété par le même auteur, qui sont sous tension, le sien et nos yeux, dans la matière vivante et aliénante , avec une forte agressivité. C ‘est donc temps, de la nature, la section dans laquelle la végétation, cultivées ou sauvages, pour être saisi dans sa dimension aliénante et visionnaire.

L’exposition se termine avec la section la plus récente et approfondie sur la mer: plages, les îles, les récifs, les images distillée à partir de paysages urbains ou de toute présence humaine, «l’intérieur» qui donnent à notre monde une dimension hors du temps définitif. L’exposition est accompagnée d’un catalogue, organisée par Ida Gianelli, publié par Federico Motta Editore.

Seront exposés près de 250 images collectées dans les cycles suivants:

- Essais (1964-1978) – Chiffres du social (1969-1977) – Reconsidérer (1978-2003) – Méditerranée (1986-1995) – Eden (1994-1997) – Mer (1998-2002)

Mise à jour le Lundi, 03 Mai 2010 08:42