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Les deux autres PDF Imprimer Envoyer
Lundi, 18 Janvier 2010 14:09

Gli uni e gli altri

Rome
da 9 Avril au 11 de Juillet 2010
Palazzo delle Esposizioni

Le Palazzo delle Esposizioni présente l’installation de Giulio Paolini intitulée Les uns et les autres. L‘énigme de l’heure, spécifiquement conçus pour cette occasion et la relation idéale avec l’exposition de Giorgio de Chirico. Parmi les plus grands artistes de l’art contemporain, Giulio Paolini (Gênes 1940) a fait ses débuts dans le début des années soixante et a été parmi les protagonistes de l’Arte Povera. Toujours conçu comme une œuvre d’art qui évoque une vue étourdissante un nombre potentiellement infini d’autres visions et d’embrasser un temps dilaté, étendu à tout art, passé et futur.

A partir de la conception géométrique de 1960, sa première oeuvre connue: un tableau dans lequel ils apparaissent seulement l’anticipation géométriques quadrature de chaque image possible, Giulio Paolini poursuit l’idée que toute œuvre d’art s’appuie sur un modèle unique et énigmatique. Une pensée, la sienne, qui trouve la correspondance dans la lutte anti-conception moderne de la métaphysique grand

Enigma, attends, non, la mélancolie, la perspective, sont les principales questions sur lesquelles Giulio Paolini affirme que son affinité avec Giorgio De Chirico. Ce fait est attesté par certains de ses ouvrages historiques, comme celui présenté dans l’exposition “champ urbain” à Côme en 1969, qui porte la phrase Et.quid.amabo.nisi.quod.aenigma.est? (Et ce que j’aime, sinon l‘énigme?), Celui qui signe un portrait de Giorgio De Chirico en 1911.

L’exposition au Palazzo delle Esposizioni est une grande installation unique conçue comme une sorte de cosmogonie dans laquelle sont dispersées des traces et des fragments de corps et de nébuleuses qui peuplent l’univers, disposées dans un espace d’environ ordonné que la face de une horloge, emblème énigmatique d’un temps circulaire, et le long de l’axe d’un X, symbole inconnu, mais aussi une trace de cette première quadrature géométrique qui continue de superviser les vues à couper le souffle de l’auteur.

Ce noyau va au centre de l’espace, dans le grand environnement de la salle 9, tandis que sur le mur d’une succession d’images à la décoloration. Apparaissent, les chiffres de certains caractères en taille, ils semblent décidés à observer quelque chose à travers un cadre large qui apparaît dès qu’une porte. Ces chiffres »semblent, dans le même temps, nous observons aussi que nous sommes les regarder à notre tour”, écrit l’auteur dans le texte qui accompagne les travaux, lui chuchota à l’exposition et lisible.

Texte dans lequel s‘échappe, comme dans ses autres réflexions, l’impatience avec l’amplification du rôle social de l’artiste. “Un travail pour être authentique», dit ailleurs “, ne devrait oublier son auteur.” Et est un autre auteur que lui-même, ce qui laisse superviser la gamme d’images qui se succèdent dans la projection. Les différentes manières, en effet, les baisses dans laquelle le périmètre du cadre ou du seuil, les figures emblématiques de l’idée de variation, les flux de dall’Autoritratto nude Giorgio de Chirico, 1942.

Mise à jour le Lundi, 03 Mai 2010 08:28